Revue de Presse

   Film classé Art et Essai

 

« Rien ne rend plus heureux sur Terre que de faire quelque chose dont on est convaincu », confie une habitante de Burdignes à Jean-Louis Gonterre, venu poser son regard et sa caméra dans ce petit village de la Loire, aux confins de l’Ardèche et de la Haute-Loire. Le réalisateur semble avoir fait sien cet adage, lui qui était arrivé là d’abord intrigué par l’émergence de deux projets citoyens et participatifs ; un parc éolien et un éco-hameau. Au fil des témoignages d’habitants – des agriculteurs, l’institutrice et le maire, une potière, d’autres artistes et artisans… – chacun nous montre qu’un autre monde est possible, plus fraternel et respectueux de l’environnement. Et ce documentaire fait comme un pied de nez à la sinistrose pour montrer des paysans heureux de produire une alimentation de qualité. Des néo-ruraux d’hier et d’aujourd’hui, des jeunes couples et des retraités, racontent avec plaisir leurs aventures individuelles et collectives, leur plaisir de vivre ensemble. La tradition locale du théâtre amateur et la trentaine de comédiens actifs pour 350 habitants ne sont pas les moindres des anecdotes à y découvrir. Loin du repli sur soi, Burdignes montre au contraire le visage d’une communauté ouverte sur le monde, à la mesure des vastes panoramas de ce village du bord du Massif Central où les vues portent vers les Alpes. Des plans fixes pleins de poésie, tranches de vie ou paysages marqués par les saisons – un gratin fumant de pomme de terre, le ballet d’un tracteur à la fenaison –, rythment ce film marqué aussi par l’ambiance d’une création musicale très réussie. « Burdignes, ce n’est pas un paradis, mais on essaye d’en faire un lieu de vie le plus humain possible ».

Philippe Vouillon, journaliste

  

 

LOIRE Burdignes, un village dans le vent sélectionné à Cannes

  Réalisé par Jean-Louis Gonterre, ce documentaire raconte la vie à Burdignes, un modèle de dynamisme rural. Le film sera présenté le 23 mai dans le cadre du film positif, une section parallèle du festival de Cannes.
Jean-Louis Gonterre : « Ce documentaire montre qu’il y a d’autres façons de vivre. C’est une réalité ». Photo Le Progrès /Muriel CATALANOJean-Louis Gonterre : « Ce documentaire montre qu’il y a d’autres façons de vivre. C’est une réalité ». Photo Le Progrès /Muriel CATALANO

 

   Avec son appareil photo, Jean-Louis Gonterre s’est baladé un peu partout, dans le monde de la publicité, de l’industrie.
Ce Vérannaire d’adoption s’est aussi pas mal baladé sur la planète, en Amérique latine, au Brésil, en Afrique, en Inde. Des commandes d’ONG alors qu’il était reporter. Il a capté des instants de vies, des paysages, mais si son œil était satisfait, lui ne l’était pas, il lui manquait quelque chose. « C’était la parole », confesse-t-il. Elle se faufilera sur ses images avec les nouvelles technologies. C’est une nouvelle casquette que Jean-Louis Gonterre se met alors à porter, réalisateur de documentaires. Il transpose sur grand écran les tensions de la création artistique, la lutte d’une femme contre le cancer, ou encore la vie d’un boulanger de campagne.
« Sur 350 habitants, on compte à Burdignes 25 fermes, c’est énorme »

   Il y a trois ans, c’est Burdignes, dans le Pilat, qu’il a envie de mettre en lumière dans un film. Ou plutôt les projets de parc éolien et d’éco-hameau qu’il développe. Mais une fois le micro tendu aux habitants, il laisse tomber le parc éolien et l’éco-hameau. Et se focalise sur ces agriculteurs, artisans, comédiens amateurs qui peuplent ce village de 350 âmes. « Ils étaient tellement merveilleux », se souvient Jean-Louis Gonterre.
Alors que dans d’autres campagnes, c’est adieu veaux, vaches, cochons, à Burdignes les champs ne finissent pas en lotissements. « C’est un village dans le vent de l’histoire, analyse-t-il. Sur les 36 000 communes en France, on dénombre peu de zones rurales comme ici où de jeunes paysans s’installent. Sur 340 habitants, on compte 25 fermes, c’est énorme. J’ai aussi observé beaucoup d’entraide entre les agriculteurs. Lorsque l’un d’entre eux tombe malade, ses voisins se débrouillent pour travailler dans l’exploitation pour qu’elle continue son activité. » Devant la caméra du réalisateur, des villageois qui prennent aussi plaisir à faire la fête, à monter sur les planches, à jouer des spectacles avec leur troupe montée après l’après-guerre et qui compte dans ses rangs plus d’une trentaine de comédiens amateurs. « Et c’est du théâtre engagé, s’enthousiasme Jean-Louis Gonterre, pas du théâtre de boulevard avec l’amant dans le placard.»
« On me dit merci, vous m’avez redonné espoir »
Sorti en salles en juillet 2018, Un village dans le vent est encore aujourd’hui à l’affiche de cinémas en France. « La semaine dernière, j’étais à Metz et c’était plein. J’ai fait des projections aux quatre coins de la France. On me dit merci, vous m’avez redonné espoir. C’est ma plus belle récompense. » L’autre serait peut-être un prix au festival de Cannes. Le documentaire est nommé pour le prix du meilleur long-métrage documentaire positif dans le cadre de la 4e édition du festival du Cinéma Positif. Une section parallèle du festival de Cannes. Jean-Louis Gonterre n’en revient toujours pas. « C’est extraordinaire d’avoir été sélectionné. » Le 23 mai, jour où Un village dans le vent sera présenté, Jean-Louis Gonterre sera loin, au Pérou, où il tourne un nouveau documentaire sur la biodiversité à travers la pomme de terre. « Il en existe 5000 variétés. »

Le documentaire sera projeté à l’occasion de la fête d’été du village, le dernier week-end d’août, à la salle des fêtes.

17   C’est le nombre de festivals en France où ce documentaire a été diffusé.

 

RMC, émission M comme Maïtena,
journaliste Rémy Perrault, le 24 avril 2019

2

 

3 avril

France bleue Loire ,                            21 avril 2019

    Le documentaire « Un village dans le vent », de Jean-Louis Gonterre qui se passe entièrement à Burdignes (Loire) est sélectionné pour le festival du Film Positif qui se tiendra du 16 au 23 mai prochain dans le cadre du Festival de Cannes. Une fierté pour ce petit village hyper-dynamique.

Le village de Burdignes, perdu dans le Pilat.
Le village de Burdignes, perdu dans le Pilat. © Radio France – Lila Lefebvre

Burdignes, France

    Face à des grands noms comme François Ruffin avec Je veux du soleil, Jean-Louis Gonterre représentera la Loire au Festival du Film Positif à Cannes en mai prochain. Son documentaire Un village dans le vent vient d’être sélectionné. Il y dresse un portrait enthousiasmant du petit village de Burdignes dans le Pilat où l’écologie et le vivre-ensemble prennent un sens tout particulier.
« Burdignes à Cannes c’est complètement fabuleux, s’émeut Jean-Louis Gonterre, c’est bien pour un petit film comme ça, il sera vu par un public international ! ».  Un documentaire qu’il dédie aux Burdinands :  » je suis très content pour les gens de Burdignes, pour le message qu’ils veulent faire passer, et pour montrer que la vie qu’ils ont là-bas c’est possible ».
Ce documentaire raconte à la fois deux projets majeurs portés par les 350 habitants de ce village perché à 1000 mètres dans le Pilat :  la construction d’un éco-hameau, et l’installation de dix éoliennes pour parvenir à l’autonomie énergétique. Bien plus c’est un portrait de cette commune qui parvient à gagner des habitants grâce à une tradition de l’accueil.

Le reportage de France Bleu Saint-Etienne Loire à Burdignes.

 

 

 

TELERAMA

 

Interview France 3 Rhone-alpes, le 30 mars 2018

La SCAM en parle

Burdignes, une petite commune de 350 habitants dans la Loire, a su préserver son esprit village, sa classe unique, sa compagnie de théâtre et sa joie de vivre « Un village dans le vent », c’est toute histoire d’une ruralité heureuse, racontée par un documentaire de Jean-Louis Gonterre.

Par Philippe Bette

Un village à l’esprit si particulier, où il fait encore bon vivre. A Burdignes, « on aime ce que l’on fait et on fait ce que l’on aime », telle pourrait être la devise de cette petite commune de la Loire, aux confins de l’Ardèche et de la Haute Loire . Ici,dans le parc naturel du Pilat, les générations se succèdent sans céder à la morosité du moment.

Comment ce village a-t-il réussi à préserver son âme ? C’est toute  l’histoire de ce documentaire réalisé par Jean-Louis Gonterre .  Invité du 12/13, le réalisateur justifie son choix :  « J’ai rencontré des gens tellement merveilleux ! ».

Les habitants se racontent dans le film. Le village s’est organisé très tôt autour du « vivre ensemble » pour produire, transformer et vendre localement. La culture a rapproché les gens. Le village a son groupe vocal et sa propre compagnie de théâtre amateur.  Elle dispose depuis 1942 d’une classe unique où les grands aident les petits. Un climat d’entr’aide et de solidarité qui fait partie de l’ADN de la communauté .

C’est tout cela que dépeint le film de Jean-Louis Gonterre à travers les témoignages de ses habitants, entrecoupés de scènes de la vie du village. Une ruralité assumée et dans laquelle Burdignes s’épanouit à son rythme, dans une forme de ruralité heureuse, loin de la frénésie urbaine et de la mondialisation.

Village magazine en parle, été 2018

 

 

Mâcon infos, le 27 juin 2018

   A Burdignes, le bonheur est dans le pré. Jean-Louis Gonterre, réalisateur de documentaires, a dressé un portrait édifiant de ce petit bourg situé à l’entrée du parc naturel régional du Pilat, dans la Loire. Il était lundi soir au Cinémarivaux pour présenter en avant-première « Un village dans le vent », histoire d’une commune rurale heureuse.
« On n’arrive pas à Burdignes par hasard », commente le cinéaste. Ayant eu vent de deux projets participatifs citoyens en cours sur le territoire communal, il s’est rendu sur place il y a trois ans pour assister à une réunion publique traitant de l’implantation d’un parc éolien et de la création d’un éco-hameau : « Deux sujets qui me passionnent. » L’implication, l’ouverture d’esprit, le dynamisme des élus locaux et de leurs administrés lui ont donné l’envie de pousser plus loin ses investigations autour de ce bourg de 352 âmes.
Pionniers, les Burdinands se sont lancés bien avant les années 2000 dans une aventure qu’on appelle aujourd’hui officiellement « transition écologique et énergétique ».
Rendement, rentabilité, concurrence, mondialisation : autant de concepts inconnus à Burdignes. Là, on pratique essentiellement la solidarité, la bienveillance, le vivre-ensemble ;  Là, on respecte autrui, les animaux, l’environnement ; là, on produit et consomme local, sans épuiser les ressources naturelles ; là, les exploitations agricoles sont à échelle familiale, avec des activités diversifiées, privilégiant la qualité, non la quantité, les prairies de Burdignes verdissent sans pesticides depuis belle lurette ; là encore, on accueille les nouveaux arrivants à bras ouverts, on aide à leur installation.
Il y a des années, les habitants se sont mobilisés pour conserver leur école. Une classe unique dans laquelle on apprend l’entraide, dans laquelle « les grands tirent les petits vers le haut », témoigne une mère d’élève.
Comment expliquer cet état d’esprit ? Une longue tradition culturelle a ouvert les consciences et favorisé l’imagination créatrice, analyse le documentariste. « La culture fait partie intégrante de la vie du village », constate-t-il. La troupe de théâtre amateur créée juste après la guerre existe toujours. Après leur journée de travail, paysans, artisans, ouvriers deviennent comédiens. Ou chanteurs, car Burdignes possède aussi un groupe vocal renommé animé par une professionnelle. Bref, à Burdignes, « on fait ce qu’on aime, on aime ce qu’on fait », déclare un Burdinand.
Tableau trop idyllique, penseront certains. Pourtant, « tout ce que j’ai filmé, c’est la vérité », assure Jean-Louis Gonterre. Certes, « il y a des coups de gueule, des disputes, des voix discordantes », reconnaît-il. Mais ce n’est pas le propos de son film. « J’ai voulu montrer des actions positives, des gens optimistes qui proposent des alternatives solides pour construire le monde de demain. » Il les a rencontrés à Burdignes.

 

 

http://www.cinemacaussade.com 1 ères Rencontres Cinéma en Midi-Quercy  » La terre e(s)t nous 27 mai 2 juin 2018

la semaine du développement durable, 30 mai au 5 juin 2018

 

 

 

 

 

Interview France 3 Rhone-alpes, le 30 mars 2018

 

 

 

    Le Mélies  St Etienne, 5 mars 2018

Présentation soirée Les Alizés, Bron, le 28 février 2018

 

cinema les alizés, Bron