Revue de Presse

   Film classé Art et Essai

 

« Rien ne rend plus heureux sur Terre que de faire quelque chose dont on est convaincu », confie une habitante de Burdignes à Jean-Louis Gonterre, venu poser son regard et sa caméra dans ce petit village de la Loire, aux confins de l’Ardèche et de la Haute-Loire. Le réalisateur semble avoir fait sien cet adage, lui qui était arrivé là d’abord intrigué par l’émergence de deux projets citoyens et participatifs ; un parc éolien et un éco-hameau. Au fil des témoignages d’habitants – des agriculteurs, l’institutrice et le maire, une potière, d’autres artistes et artisans… – chacun nous montre qu’un autre monde est possible, plus fraternel et respectueux de l’environnement. Et ce documentaire fait comme un pied de nez à la sinistrose pour montrer des paysans heureux de produire une alimentation de qualité. Des néo-ruraux d’hier et d’aujourd’hui, des jeunes couples et des retraités, racontent avec plaisir leurs aventures individuelles et collectives, leur plaisir de vivre ensemble. La tradition locale du théâtre amateur et la trentaine de comédiens actifs pour 350 habitants ne sont pas les moindres des anecdotes à y découvrir. Loin du repli sur soi, Burdignes montre au contraire le visage d’une communauté ouverte sur le monde, à la mesure des vastes panoramas de ce village du bord du Massif Central où les vues portent vers les Alpes. Des plans fixes pleins de poésie, tranches de vie ou paysages marqués par les saisons – un gratin fumant de pomme de terre, le ballet d’un tracteur à la fenaison –, rythment ce film marqué aussi par l’ambiance d’une création musicale très réussie. « Burdignes, ce n’est pas un paradis, mais on essaye d’en faire un lieu de vie le plus humain possible ».

Philippe Vouillon, journaliste

TELERAMA

 

Interview France 3 Rhone-alpes, le 30 mars 2018

La SCAM en parle

Burdignes, une petite commune de 350 habitants dans la Loire, a su préserver son esprit village, sa classe unique, sa compagnie de théâtre et sa joie de vivre « Un village dans le vent », c’est toute histoire d’une ruralité heureuse, racontée par un documentaire de Jean-Louis Gonterre.

Par Philippe Bette

Un village à l’esprit si particulier, où il fait encore bon vivre. A Burdignes, « on aime ce que l’on fait et on fait ce que l’on aime », telle pourrait être la devise de cette petite commune de la Loire, aux confins de l’Ardèche et de la Haute Loire . Ici,dans le parc naturel du Pilat, les générations se succèdent sans céder à la morosité du moment.

Comment ce village a-t-il réussi à préserver son âme ? C’est toute  l’histoire de ce documentaire réalisé par Jean-Louis Gonterre .  Invité du 12/13, le réalisateur justifie son choix :  « J’ai rencontré des gens tellement merveilleux ! ».

Les habitants se racontent dans le film. Le village s’est organisé très tôt autour du « vivre ensemble » pour produire, transformer et vendre localement. La culture a rapproché les gens. Le village a son groupe vocal et sa propre compagnie de théâtre amateur.  Elle dispose depuis 1942 d’une classe unique où les grands aident les petits. Un climat d’entr’aide et de solidarité qui fait partie de l’ADN de la communauté .

C’est tout cela que dépeint le film de Jean-Louis Gonterre à travers les témoignages de ses habitants, entrecoupés de scènes de la vie du village. Une ruralité assumée et dans laquelle Burdignes s’épanouit à son rythme, dans une forme de ruralité heureuse, loin de la frénésie urbaine et de la mondialisation.

Village magazine en parle, été 2018

 

 

Mâcon infos, le 27 juin 2018

   A Burdignes, le bonheur est dans le pré. Jean-Louis Gonterre, réalisateur de documentaires, a dressé un portrait édifiant de ce petit bourg situé à l’entrée du parc naturel régional du Pilat, dans la Loire. Il était lundi soir au Cinémarivaux pour présenter en avant-première « Un village dans le vent », histoire d’une commune rurale heureuse.
« On n’arrive pas à Burdignes par hasard », commente le cinéaste. Ayant eu vent de deux projets participatifs citoyens en cours sur le territoire communal, il s’est rendu sur place il y a trois ans pour assister à une réunion publique traitant de l’implantation d’un parc éolien et de la création d’un éco-hameau : « Deux sujets qui me passionnent. » L’implication, l’ouverture d’esprit, le dynamisme des élus locaux et de leurs administrés lui ont donné l’envie de pousser plus loin ses investigations autour de ce bourg de 352 âmes.
Pionniers, les Burdinands se sont lancés bien avant les années 2000 dans une aventure qu’on appelle aujourd’hui officiellement « transition écologique et énergétique ».
Rendement, rentabilité, concurrence, mondialisation : autant de concepts inconnus à Burdignes. Là, on pratique essentiellement la solidarité, la bienveillance, le vivre-ensemble ;  Là, on respecte autrui, les animaux, l’environnement ; là, on produit et consomme local, sans épuiser les ressources naturelles ; là, les exploitations agricoles sont à échelle familiale, avec des activités diversifiées, privilégiant la qualité, non la quantité, les prairies de Burdignes verdissent sans pesticides depuis belle lurette ; là encore, on accueille les nouveaux arrivants à bras ouverts, on aide à leur installation.
Il y a des années, les habitants se sont mobilisés pour conserver leur école. Une classe unique dans laquelle on apprend l’entraide, dans laquelle « les grands tirent les petits vers le haut », témoigne une mère d’élève.
Comment expliquer cet état d’esprit ? Une longue tradition culturelle a ouvert les consciences et favorisé l’imagination créatrice, analyse le documentariste. « La culture fait partie intégrante de la vie du village », constate-t-il. La troupe de théâtre amateur créée juste après la guerre existe toujours. Après leur journée de travail, paysans, artisans, ouvriers deviennent comédiens. Ou chanteurs, car Burdignes possède aussi un groupe vocal renommé animé par une professionnelle. Bref, à Burdignes, « on fait ce qu’on aime, on aime ce qu’on fait », déclare un Burdinand.
Tableau trop idyllique, penseront certains. Pourtant, « tout ce que j’ai filmé, c’est la vérité », assure Jean-Louis Gonterre. Certes, « il y a des coups de gueule, des disputes, des voix discordantes », reconnaît-il. Mais ce n’est pas le propos de son film. « J’ai voulu montrer des actions positives, des gens optimistes qui proposent des alternatives solides pour construire le monde de demain. » Il les a rencontrés à Burdignes.

 

 

http://www.cinemacaussade.com 1 ères Rencontres Cinéma en Midi-Quercy  » La terre e(s)t nous 27 mai 2 juin 2018

la semaine du développement durable, 30 mai au 5 juin 2018

 

 

 

 

 

Interview France 3 Rhone-alpes, le 30 mars 2018

 

 

 

    Le Mélies  St Etienne, 5 mars 2018

Présentation soirée Les Alizés, Bron, le 28 février 2018

 

cinema les alizés, Bron